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	<title>Association Fran&#231;aise des Magistrats de la Jeunesse et de la Famille </title>
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	<description>L'AFMJF, association cr&#233;&#233;e en 1947, rassemble les professionnels de la justice des mineurs. R&#233;flexion, d&#233;fense des droits des enfants et participation aux r&#233;formes : l'AFMJF agit pour une justice juste et protectrice.</description>
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		<title>Association Fran&#231;aise des Magistrats de la Jeunesse et de la Famille </title>
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		<title>Dossier l&#233;gislatif et d&#233;cision du conseil constitutionnel</title>
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		<dc:date>2007-08-10T07:33:26Z</dc:date>
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&lt;p&gt;Acc&#233;der &#224; la loi, la d&#233;cision du conseil constitutionnel, les d&#233;bats, les rapports. &lt;br class='autobr' /&gt;
Par d&#233;cision du 9 ao&#251;t 2007, le conseil constitutionnel a valid&#233; l'ensemble de la loi sur la lutte contre la r&#233;cidive des majeurs et des mineurs. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'analyse de la loi par le conseil constitutionnel permet une certaine souplesse d'application, car : &lt;br class='autobr' /&gt;
1/ Le l&#233;gislateur n'a pas modifi&#233; le pouvoir de la juridiction d'ordonner, dans les conditions pr&#233;vues par les articles 132-40 et 132-41 du code p&#233;nal, qu'il (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.senat.fr/dossierleg/pjl06-333.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Acc&#233;der &#224; la loi, la d&#233;cision du conseil constitutionnel, les d&#233;bats, les rapports.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par d&#233;cision du 9 ao&#251;t 2007, le conseil constitutionnel a valid&#233; l'ensemble de la loi sur la lutte contre la r&#233;cidive des majeurs et des mineurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'analyse de la loi par le conseil constitutionnel permet une certaine souplesse d'application, car :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1/&lt;/strong&gt; Le l&#233;gislateur n'a pas modifi&#233; le pouvoir de la juridiction d'ordonner, dans les conditions pr&#233;vues par les articles 132-40 et 132-41 du code p&#233;nal, qu'il soit &lt;strong&gt;sursis, au moins partiellement, &#224; l'ex&#233;cution de la peine, la personne condamn&#233;e &#233;tant plac&#233;e sous le r&#233;gime de la mise &#224; l'&#233;preuve.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2/&lt;/strong&gt; En instaurant des peines minimales, le l&#233;gislateur n'a pas d&#233;rog&#233; aux dispositions sp&#233;ciales du deuxi&#232;me alin&#233;a de l'article 122-1 du code p&#233;nal qui pr&#233;voient que lorsque l'auteur de l'infraction &#233;tait, au moment des faits, atteint d'un &lt;strong&gt;trouble psychique ou neuropsychique&lt;/strong&gt; ayant alt&#233;r&#233; son discernement ou entrav&#233; le contr&#244;le de ses actes, la juridiction tient compte de cette circonstance lorsqu'elle d&#233;termine la peine et en fixe le r&#233;gime.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s lors, m&#234;me lorsque les faits ont &#233;t&#233; commis une nouvelle fois en &#233;tat de r&#233;cidive l&#233;gale, ces dispositions permettent &#224; la juridiction de prononcer, si elle l'estime n&#233;cessaire, une peine autre que l'emprisonnement ou une peine inf&#233;rieure &#224; la peine minimale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;3/&lt;/strong&gt; Pour les mineurs, le conseil constitutionnel rappelle que la loi pr&#233;voit que &lt;strong&gt;les mesures ou sanctions &#233;ducatives prononc&#233;es contre un mineur ne peuvent constituer le premier terme de la r&#233;cidive l&#233;gale.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;4/&lt;/strong&gt; Les dispositions critiqu&#233;es maintiennent le principe selon lequel, sauf exception justifi&#233;e par l'esp&#232;ce, les mineurs de plus de seize ans b&#233;n&#233;ficient d'une att&#233;nuation de la peine. Si cette derni&#232;re ne s'applique pas aux mineurs de plus de seize ans lorsque certaines infractions ont &#233;t&#233; commises une nouvelle fois en &#233;tat de r&#233;cidive l&#233;gale, la juridiction peut en d&#233;cider autrement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En outre, ainsi qu'il ressort des d&#233;bats parlementaires, &lt;strong&gt;le l&#233;gislateur n'a pas entendu &#233;carter les dispositions des articles 2 et 20 de l'ordonnance du 2 f&#233;vrier 1945 en vertu desquelles la juridiction comp&#233;tente &#224; l'&#233;gard d'un mineur prononce une mesure de protection, d'assistance, de surveillance et d'&#233;ducation et peut cependant appliquer une sanction p&#233;nale si elle l'estime n&#233;cessaire.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Il s'ensuit que les peines minimales pr&#233;vues aux articles 132-18, 132-18-1 et 132-19-1 du code p&#233;nal ne s'appliqueront que dans ce dernier cas.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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